Terre et climat 7.8

Le climat, les saisons et les zones climatiques

Le saviez-vous ?

Un jour froid ne dit rien du climat. Une année chaude non plus.

La Terre entière, ronde et bleue, avec l'Afrique brune et verte, des tourbillons de nuages blancs et la calotte blanche de l'Antarctique en bas.
« La Bille bleue » : la Terre photographiée le 7 décembre 1972 par l’équipage d’Apollo 17 en route vers la Lune ; on y voit l’Afrique, la péninsule arabique et l’Antarctique. NASA/Apollo 17 crew; taken by either Harrison Schmitt or Ron Evans, Domaine public, source

Un jour froid ne dit rien du climat. Une année chaude non plus.

Cette page explique pourquoi, et donne l’outil qui permet de ne plus s’y tromper.

Deux mots, deux durées

La météo, c’est l’état de l’atmosphère à un moment donné : il pleut, il fait dix degrés, le vent souffle du nord.

Le climat, c’est la statistique de ces états sur une longue période — la moyenne, mais aussi les variations habituelles, les extrêmes et les saisons.

La différence entre les deux n’est pas une différence de nature : c’est une différence de durée.

La durée retenue est une convention historique : la science a fixé un seuil arbitraire sur combien d’années on calcule un climat pour disposer d’un repère commun.

L’outil qui évite l’erreur

La distinction établie dans nos entrées sur l’océan et sur l’eau s’applique exactement ici : un flux n’est pas un stock. Ce qui passe n’est pas ce qui reste.

Transposée ici, elle devient : une valeur du jour n’est pas une tendance.

Une journée de gel en avril est une valeur du jour. Elle est réelle, mesurée, incontestable — et elle ne dit rien sur la tendance, parce qu’une tendance est une propriété d’un ensemble, pas d’un point isolé.

C’est le même principe qu’avec une pièce de monnaie : un tirage isolé ne donne aucune information sur la pièce, alors que mille tirages révèlent sa régularité. Le mille et unième tirage ne remet pas en cause la statistique globale.

D’où une règle fondamentale, valable dans les deux sens : on ne réfute pas une tendance avec un jour, et on ne la prouve pas non plus.

Ce qu’une atmosphère fait au climat

Pour comprendre le rôle de l’atmosphère, le meilleur exemple vient d’une autre planète : Vénus.

Sur Vénus, il n’y a presque aucun écart de température : ni entre les pôles et l’équateur, ni entre le jour et la nuit. Partout, à altitude égale, et tout le temps règne la même chaleur extrême.1

Son atmosphère hyperdense redistribue la chaleur dans tout le système avant qu’une différence thermique ne puisse s’installer.

Sur Terre, l’atmosphère est plus fine : il fait froid aux pôles et chaud à l’équateur, froid la nuit et chaud le jour. Ces écarts de température génèrent les vents, les pluies et les courants marins.

Une atmosphère ne se contente pas de retenir la chaleur : elle la déplace. C’est ce déplacement continuel qui fabrique les zones climatiques.

D’où viennent les saisons ?

Les saisons ne dépendent pas de la distance de la Terre au Soleil.

Un fait règle la question en une phrase. La Terre reçoit environ 7 % d’énergie solaire en plus au mois de janvier qu’au mois de juillet, parce qu’elle est alors plus proche du Soleil.2

Janvier, c’est l’hiver dans l’hémisphère nord.

Si la distance commandait les saisons, il ferait plus chaud en janvier à Paris qu’en juillet. C’est l’inverse.

Elles viennent presque entièrement de l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (environ 23,4° par rapport à la perpendiculaire au plan de son orbite).3

  • En été, l’hémisphère concerné est incliné vers le Soleil : les rayons frappent le sol de façon plus directe (l’énergie est concentrée sur une surface plus petite) et les journées sont plus longues.
  • En hiver, l’hémisphère concerné est incliné à l’opposé : les rayons arrivent rasants (la même énergie s’étale sur une grande surface) et les journées sont plus courtes.

Le piège pédagogique, et ce qu’il révèle

Dans une étude devenue célèbre, une équipe est allée interroger des étudiants, des diplômés et des enseignants lors d’une cérémonie de remise de diplômes dans une grande université américaine. La question : qu’est-ce qui cause les saisons ?4

Sur vingt-trois personnes interrogées, vingt et une n’ont pas su répondre correctement.5

Réponse la plus fréquente : la Terre serait plus proche du Soleil en été.6

Mais le résultat le plus intéressant n’est pas celui-là. Il vient de la suite du film.

Les chercheurs ont ensuite suivi des élèves de lycée pendant qu’on leur enseignait la vraie explication. Ils ont observé que beaucoup n’abandonnent pas l’idée ancienne. Ils la fusionnent avec la nouvelle — en supposant que l’inclinaison de l’axe rapproche un hémisphère du Soleil.7

Certains acceptent la nouvelle idée. Certains mélangent les deux. Certains reviennent entièrement à l’ancienne.8

Ce point mérite qu’on s’y arrête, car il ne concerne pas que les saisons. Une idée fausse ne se remplace pas comme on remplace une pièce : elle résiste, elle se déguise, elle absorbe ce qu’on lui oppose. C’est pourquoi il ne suffit pas d’entendre la bonne explication une fois.

Pour retenir la vraie cause, il suffit de penser aux journées d’été : le soleil est plus haut dans le ciel, et concentre sa lumière comme une lampe de poche tenue bien droite au-dessus d’une table.

Interactivité

D’où viennent les saisons ?

La Terre est plus proche du Soleil en janvier, en plein hiver de l’hémisphère nord.

La question

En janvier, la Terre est plus près du Soleil : pourquoi est-ce l’hiver dans l’hémisphère nord ?

Sans JavaScript, voici les données de l’animation.

Ce que dit la fiche
FaitValeurSource
Inclinaison de l’axe de rotation de la Terreenviron 23,4°1
Énergie solaire reçue en janvier par rapport à juillet (effet de la distance)environ 7 % de plus2
À 45° de latitude nord, avec une inclinaison de 23,4° (valeurs calculées)
DateHauteur du Soleil à midiDurée du jourÉnergie reçue sur la journée (équinoxe = 100)
Solstice de juin68,4°15 h 25163
Équinoxes de mars et de septembre45°12 h100
Solstice de décembre21,6°8 h 3538

Les valeurs du second tableau, et celles de l’animation, sont calculées : géométrie de la sphère, orbite supposée circulaire, sans atmosphère ni réfraction. L’effet de la distance est ajouté à part, d’après le chiffre de la fiche (7 %).

À retenir La distance au Soleil ne fait varier l’énergie reçue que de 7 % environ. L’inclinaison la fait varier bien davantage : sans elle, plus de saisons.

Crédits des photos 4
  • Le Soleil en lumière visible, photographié par le satellite SDO de la NASA le 10 août 2024. NASA/SDO, équipes scientifiques AIA, EVE et HMI, Domaine public, source
  • La Terre photographiée le 7 décembre 1972 par l’équipage d’Apollo 17, en route vers la Lune : on y voit l’Afrique, l’Antarctique et la péninsule Arabique. NASA, équipage d'Apollo 17, Domaine public, source
  • La Terre vue par le satellite Meteosat le 21 décembre 2010, le 20 mars, le 21 juin et le 20 septembre 2011 (NASA). NASA (images Meteosat), Domaine public, source
  • Blue Marble: Next Generation, avec le relief des terres et des fonds marins, en projection équirectangulaire : carte produite par Reto Stöckli, NASA Earth Observatory (NASA Goddard Space Flight Center). Reto Stöckli, NASA Earth Observatory, retouchée par NordNordWest, Domaine public, source
Sources 2
  1. Williams, David R., « Planetary Fact Sheet – Metric », NASA Goddard Space Flight Center (NSSDCA), mise à jour du 18 mars 2025, ligne « Obliquity to Orbit (degrees) », colonne Earth (troisième valeur ; les colonnes vont de Mercury à Pluto, avec Moon après Earth).

    Obliquity to Orbit (degrees) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

    Traduction de la rédaction Inclinaison sur l’orbite (degrés) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 28 octobre 2026

  2. StarChild Team, NASA Goddard Space Flight Center (HEASARC), « When is Earth closest to the Sun? », StarChild, réponse à la question du mois (janvier 2003).

    Relatively speaking, Earth's distance from the Sun doesn't change all that much throughout the year, nevertheless there are measurable differences in solar heating that result from our planet's slightly elliptical orbit. Averaged over the globe, sunlight falling on Earth in January is about 7% more intense than it is in July.

    Traduction de la rédaction Relativement parlant, la distance de la Terre au Soleil ne change pas tant que cela au cours de l’année ; il existe néanmoins des différences mesurables d’échauffement solaire, dues à l’orbite légèrement elliptique de notre planète. En moyenne sur le globe, la lumière du Soleil qui tombe sur la Terre en janvier est environ 7 % plus intense qu’en juillet.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

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Pourquoi trente ans ?

Pour définir le climat d’un lieu, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) fait la moyenne des mesures sur trente ans.9

La raison de ce choix est très pragmatique : en 1935, quand la règle a été fixée, on ne disposait que de trente ans de données à résumer.10

On a choisi la durée disponible, pas la durée physiquement idéale.

Une règle en évolution

En 2015, l’OMM a mis à jour sa norme : on utilise désormais des périodes de référence glissantes de trente ans, révisées tous les dix ans (1981-2010, puis 1991-2020), afin de mieux intégrer la rapidité du changement climatique actuel.11

Dans la littérature scientifique, cette durée de trente ans est parfois débattue : selon qu’on étudie la variabilité naturelle ou une mutation rapide, d’autres fenêtres temporelles s’avèrent plus adaptées.

Les zones climatiques et leurs seuils flottants

La classification climatiquement la plus utilisée (Köppen-Geiger) découpe le monde selon les températures et les précipitations.12

Cependant, ses seuils varient d’une version à l’autre. Pour la limite entre climat tempéré et climat continental, la température du mois le plus froid oscille entre 0 °C et -3 °C selon les auteurs.13

Trois degrés d’écart suffisent à déplacer des frontières climatiques sur des centaines de kilomètres.

Remarque : Le groupe « climat de montagne » présent sur beaucoup de cartes scolaires n’appartient pas à la classification Köppen d’origine. C’est un ajout simplifié pour l’enseignement.

Des frontières en mouvement

Les cartes historiques comparant la période 1901-2010 montrent que de nombreuses régions du monde ont changé au moins une fois de catégorie climatique en un peu plus d’un siècle.14

Un territoire peut basculer d’une zone à une autre sans rupture brutale dans le paysage : il suffit qu’une moyenne franchisse un seuil théorique préétabli.

Une carte des climats n’est pas une vérité figée. C’est un découpage conventionnel appliqué à des mesures variables.

Les zones climatiques en résumé

Combien y a-t-il de zones climatiques sur Terre ? La réponse dépend entièrement de la classification retenue et du niveau de détail souhaité.

Entre deux zones, il n’y a jamais de ligne rigide mais un dégradé continu. La limite nette est une décision méthodologique.

Note 1

The thick atmosphere also imposes a uniform temperature between day and night, at the surface, at constant altitude, while in the upper atmosphere, above ≈100 km, day/night temperature variations are of the order of 100 K. Variations of temperature with longitude and latitude are relatively small, especially in the lower atmosphere, below ≈60 km.

L’atmosphère épaisse impose aussi une température uniforme entre le jour et la nuit, à la surface, à altitude constante, alors que dans la haute atmosphère, au-dessus d’environ 100 km, les écarts de température entre le jour et la nuit sont de l’ordre de 100 K. Les variations de température selon la longitude et la latitude sont relativement faibles, surtout dans la basse atmosphère, au-dessous d’environ 60 km.

Gillmann, Cedric, Arney, Giada N., Avice, Guillaume, Dyar, M. Darby, Golabek, Gregor J., Gülcher, Anna J. P., Johnson, Natasha M., Lefevre, Maxence et Widemann, Thomas, « Venus », prépublication arXiv:2404.07669, 2024

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Note 2

Relatively speaking, Earth's distance from the Sun doesn't change all that much throughout the year, nevertheless there are measurable differences in solar heating that result from our planet's slightly elliptical orbit. Averaged over the globe, sunlight falling on Earth in January is about 7% more intense than it is in July.

Relativement parlant, la distance de la Terre au Soleil ne change pas tant que cela au cours de l’année ; il existe néanmoins des différences mesurables d’échauffement solaire, dues à l’orbite légèrement elliptique de notre planète. En moyenne sur le globe, la lumière du Soleil qui tombe sur la Terre en janvier est environ 7 % plus intense qu’en juillet.

StarChild Team, NASA Goddard Space Flight Center (HEASARC), « When is Earth closest to the Sun? », StarChild

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Note 3

The challenge for teachers is to help students evaluate why seasons on Earth are caused overwhelming by Earth’s tilt and not significantly by variation in the distance from the Sun. […] Circa 200 BCE, Eratosthenes measured the difference between the midday altitude of the Sun on the summer and winter solstices and, dividing by half, calculated today's figure of approximately 23.5°.

Le défi pour les enseignants est d’aider les élèves à comprendre pourquoi les saisons sur Terre sont causées de façon écrasante par l’inclinaison de la Terre et non, de façon significative, par la variation de sa distance au Soleil. […] Vers 200 av. J.-C., Ératosthène mesura la différence entre la hauteur du Soleil à midi aux solstices d’été et d’hiver et, en la divisant par deux, calcula la valeur actuelle d’environ 23,5°.

De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre

Obliquity to Orbit (degrees) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

Inclinaison sur l’orbite (degrés) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

Williams, David R., « Planetary Fact Sheet – Metric », NASA Goddard Space Flight Center (NSSDCA), mise à jour du 18 mars 2025

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Note 4

The seminal study entitled A Private Universe (Schneps et al. 1989) dramatically showed how pervasive and persistent are people's – even highly educated people's – misconceptions regarding basic concepts in planetary science. When interviewed at a commencement ceremony, 21 of 23 Harvard students, alumni, and faculty could not correctly explain the phases of the Moon nor the causes of seasons.

L’étude fondatrice intitulée A Private Universe (Schneps et al. 1989) a montré de façon frappante à quel point les idées fausses des gens – même des gens très instruits – sur des notions de base de planétologie sont répandues et tenaces. Interrogés lors d’une cérémonie de remise de diplômes, 21 étudiants, anciens élèves et enseignants de Harvard sur 23 n’ont su expliquer correctement ni les phases de la Lune ni la cause des saisons.

De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre

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Note 5

When interviewed at a commencement ceremony, 21 of 23 Harvard students, alumni, and faculty could not correctly explain the phases of the Moon nor the causes of seasons.

Interrogés lors d’une cérémonie de remise des diplômes, 21 étudiants, anciens élèves et enseignants de Harvard sur 23 ne surent pas expliquer correctement les phases de la Lune ni la cause des saisons.

De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre

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Note 6

Seasonal change was most commonly ascribed to large variations in Earth's distance from the Sun

Le changement des saisons était le plus souvent attribué à de grandes variations de la distance entre la Terre et le Soleil

De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre

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Note 7

As students learn about the relevance of the tilt of the Earth's axis, they integrate this new idea with what they already believe by assuming that the tilt brings one hemisphere closer to the Sun than the other.

Quand les élèves apprennent le rôle de l’inclinaison de l’axe de la Terre, ils intègrent cette nouvelle idée à ce qu’ils croient déjà en supposant que l’inclinaison rapproche un hémisphère du Soleil plus que l’autre.

Bekaert, Hans, Van Winckel, Hans, Van Dooren, Wim, Steegen, An et De Cock, Mieke, « Design and Validation of an Instrument to Test Students’ Understanding of the Apparent Motion of the Sun and Stars », Physical Review Physics Education Research, vol. 16, 020135, 2020, en accès libre

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Note 8

the students would often let go of them and accept the new ideas they were being taught, but would occasionally try to blend the old and new ideas or revert to the old ideas entirely

les élèves les abandonnaient souvent pour accepter les nouvelles idées qu’on leur enseignait, mais essayaient parfois de mélanger les anciennes et les nouvelles, ou revenaient entièrement aux anciennes

Science Education Resource Center (SERC), Carleton College, notice « A Private Universe » (description du film de Matthew H. Schneps et Philip M. Sadler)

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Note 9

Averages of climatological data computed for the following consecutive periods of 30 years: 1 January 1981–31 December 2010, 1 January 1991–31 December 2020, and so forth.

Moyennes des données climatologiques calculées sur les périodes consécutives de 30 ans suivantes : du 1er janvier 1981 au 31 décembre 2010, du 1er janvier 1991 au 31 décembre 2020, et ainsi de suite.

Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017

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Note 10

The 30-year period of reference was set as a standard mainly because only 30 years of data were available for summarization when the recommendation was first made.

La période de référence de 30 ans a été fixée comme norme surtout parce que l’on ne disposait que de 30 ans de données à résumer quand la recommandation a été faite pour la première fois.

Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017

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Note 11

Climatological standard normals. Averages of climatological data computed for the following consecutive periods of 30 years: 1 January 1981–31 December 2010, 1 January 1991–31 December 2020, and so forth. […] it has been decided that these should be updated every 10 years, with the next update due after the end of 2020.

Normales climatologiques standard : moyennes de données climatologiques calculées sur les périodes consécutives de 30 ans suivantes : 1er janvier 1981-31 décembre 2010, 1er janvier 1991-31 décembre 2020, et ainsi de suite. […] il a été décidé qu’elles seraient mises à jour tous les 10 ans, la prochaine mise à jour devant intervenir après la fin de 2020.

Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017

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Note 12

The climate classification based on the work of Wladimir Köppen, and dating from 1900, continues to be the most widely used climate classification over a century later. […] the precipitation and temperature based variables used in the criteria to determine the Köppen-Geiger climate type […]

La classification climatique fondée sur les travaux de Wladimir Köppen, qui date de 1900, reste plus d’un siècle plus tard la classification climatique la plus utilisée. […] les variables fondées sur les précipitations et les températures qui servent aux critères déterminant le type climatique de Köppen-Geiger […]

Peel, Murray C., Finlayson, Brian L. et McMahon, Thomas A., « Updated World Map of the Köppen-Geiger Climate Classification », Hydrology and Earth System Sciences, vol. 11, 2007, p. 1633-1644

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Note 13

We have followed Russell (1931) and used the temperature of the coldest month >0 °C, rather than >–3 °C as used by Köppen in defining the temperate – cold climate boundary (see Wilcox, 1968 and Essenwanger, 2001 for a history of this modification).

Nous avons suivi Russell (1931) et pris une température du mois le plus froid supérieure à 0 °C, plutôt que supérieure à −3 °C comme le faisait Köppen, pour définir la limite entre climat tempéré et climat froid (voir Wilcox, 1968, et Essenwanger, 2001, pour l’histoire de cette modification).

Peel, Murray C., Finlayson, Brian L. et McMahon, Thomas A., « Updated World Map of the Köppen-Geiger Climate Classification », Hydrology and Earth System Sciences, vol. 11, 2007, p. 1633-1644

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Note 14

This work used a global temperature and precipitation observation dataset to reveal variations and changes of climate over the period 1901–2010 […] Otherwise this grid point is taken as having varying climates on a given time scale since it contains more than one climate type over the time period considered. […] On the interannual, interdecadal, and 30 year time scales, the climate type for a given grid may shift from one type to another

Ce travail a utilisé un jeu mondial d’observations de température et de précipitations pour révéler les variations et les changements du climat sur la période 1901-2010 […] Sinon, ce point de grille est considéré comme ayant des climats variables à une échelle de temps donnée, puisqu’il contient plus d’un type climatique sur la période considérée. […] Aux échelles interannuelle, interdécennale et trentenaire, le type climatique d’un point de grille peut passer d’un type à un autre

Chen, Deliang et Chen, Hans Weiteng, « Using the Köppen Classification to Quantify Climate Variation and Change: An Example for 1901–2010 », Environmental Development, vol. 6, 2013, p. 69-79

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Notes et sources

  1. ↑

    Passage Sur Vénus, il n’y a presque aucun écart de température : ni entre les pôles et l’équateur, ni entre le jour et la nuit.

    The thick atmosphere also imposes a uniform temperature between day and night, at the surface, at constant altitude, while in the upper atmosphere, above ≈100 km, day/night temperature variations are of the order of 100 K. Variations of temperature with longitude and latitude are relatively small, especially in the lower atmosphere, below ≈60 km.

    Traduction de la rédaction L’atmosphère épaisse impose aussi une température uniforme entre le jour et la nuit, à la surface, à altitude constante, alors que dans la haute atmosphère, au-dessus d’environ 100 km, les écarts de température entre le jour et la nuit sont de l’ordre de 100 K. Les variations de température selon la longitude et la latitude sont relativement faibles, surtout dans la basse atmosphère, au-dessous d’environ 60 km.

    Source Gillmann, Cedric, Arney, Giada N., Avice, Guillaume, Dyar, M. Darby, Golabek, Gregor J., Gülcher, Anna J. P., Johnson, Natasha M., Lefevre, Maxence et Widemann, Thomas, « Venus », prépublication arXiv:2404.07669, 2024, section 3.3 « Greenhouse effect and structure ».

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 25 octobre 2026

  2. ↑

    Passage La Terre reçoit environ 7 % d’énergie solaire en plus au mois de janvier qu’au mois de juillet

    Relatively speaking, Earth's distance from the Sun doesn't change all that much throughout the year, nevertheless there are measurable differences in solar heating that result from our planet's slightly elliptical orbit. Averaged over the globe, sunlight falling on Earth in January is about 7% more intense than it is in July.

    Traduction de la rédaction Relativement parlant, la distance de la Terre au Soleil ne change pas tant que cela au cours de l’année ; il existe néanmoins des différences mesurables d’échauffement solaire, dues à l’orbite légèrement elliptique de notre planète. En moyenne sur le globe, la lumière du Soleil qui tombe sur la Terre en janvier est environ 7 % plus intense qu’en juillet.

    Source StarChild Team, NASA Goddard Space Flight Center (HEASARC), « When is Earth closest to the Sun? », StarChild, réponse à la question du mois (janvier 2003).

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  3. ↑

    Passage Elles viennent presque entièrement de l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre

    The challenge for teachers is to help students evaluate why seasons on Earth are caused overwhelming by Earth’s tilt and not significantly by variation in the distance from the Sun. […] Circa 200 BCE, Eratosthenes measured the difference between the midday altitude of the Sun on the summer and winter solstices and, dividing by half, calculated today's figure of approximately 23.5°.

    Traduction de la rédaction Le défi pour les enseignants est d’aider les élèves à comprendre pourquoi les saisons sur Terre sont causées de façon écrasante par l’inclinaison de la Terre et non, de façon significative, par la variation de sa distance au Soleil. […] Vers 200 av. J.-C., Ératosthène mesura la différence entre la hauteur du Soleil à midi aux solstices d’été et d’hiver et, en la divisant par deux, calcula la valeur actuelle d’environ 23,5°.

    Source De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre, section 2 et section 2.2, p. 583.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

    Passage environ 23,4° par rapport à la perpendiculaire au plan de son orbite

    Obliquity to Orbit (degrees) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

    Traduction de la rédaction Inclinaison sur l’orbite (degrés) 0.034 177.4 23.4 6.7 25.2 3.1 26.7 97.8 28.3 119.5

    Source Williams, David R., « Planetary Fact Sheet – Metric », NASA Goddard Space Flight Center (NSSDCA), mise à jour du 18 mars 2025, ligne « Obliquity to Orbit (degrees) », colonne Earth (troisième valeur ; les colonnes vont de Mercury à Pluto, avec Moon après Earth).

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 28 octobre 2026

  4. ↑

    Passage Dans une étude devenue célèbre, une équipe est allée interroger des étudiants, des diplômés et des enseignants

    The seminal study entitled A Private Universe (Schneps et al. 1989) dramatically showed how pervasive and persistent are people's – even highly educated people's – misconceptions regarding basic concepts in planetary science. When interviewed at a commencement ceremony, 21 of 23 Harvard students, alumni, and faculty could not correctly explain the phases of the Moon nor the causes of seasons.

    Traduction de la rédaction L’étude fondatrice intitulée A Private Universe (Schneps et al. 1989) a montré de façon frappante à quel point les idées fausses des gens – même des gens très instruits – sur des notions de base de planétologie sont répandues et tenaces. Interrogés lors d’une cérémonie de remise de diplômes, 21 étudiants, anciens élèves et enseignants de Harvard sur 23 n’ont su expliquer correctement ni les phases de la Lune ni la cause des saisons.

    Source De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre, section 1 « Introduction », p. 582.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 24 octobre 2026

  5. ↑

    Passage Sur vingt-trois personnes interrogées, vingt et une n’ont pas su répondre correctement.

    When interviewed at a commencement ceremony, 21 of 23 Harvard students, alumni, and faculty could not correctly explain the phases of the Moon nor the causes of seasons.

    Traduction de la rédaction Interrogés lors d’une cérémonie de remise des diplômes, 21 étudiants, anciens élèves et enseignants de Harvard sur 23 ne surent pas expliquer correctement les phases de la Lune ni la cause des saisons.

    Source De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre, corps de l’article.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  6. ↑

    Passage Réponse la plus fréquente : la Terre serait plus proche du Soleil en été.

    Seasonal change was most commonly ascribed to large variations in Earth's distance from the Sun

    Traduction de la rédaction Le changement des saisons était le plus souvent attribué à de grandes variations de la distance entre la Terre et le Soleil

    Source De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre, corps de l’article.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  7. ↑

    Passage Ils la fusionnent avec la nouvelle — en supposant que l’inclinaison de l’axe rapproche un hémisphère du Soleil.

    As students learn about the relevance of the tilt of the Earth's axis, they integrate this new idea with what they already believe by assuming that the tilt brings one hemisphere closer to the Sun than the other.

    Traduction de la rédaction Quand les élèves apprennent le rôle de l’inclinaison de l’axe de la Terre, ils intègrent cette nouvelle idée à ce qu’ils croient déjà en supposant que l’inclinaison rapproche un hémisphère du Soleil plus que l’autre.

    Source Bekaert, Hans, Van Winckel, Hans, Van Dooren, Wim, Steegen, An et De Cock, Mieke, « Design and Validation of an Instrument to Test Students’ Understanding of the Apparent Motion of the Sun and Stars », Physical Review Physics Education Research, vol. 16, 020135, 2020, en accès libre, corps de l’article.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  8. ↑

    Passage Certains acceptent la nouvelle idée. Certains mélangent les deux. Certains reviennent entièrement à l’ancienne.

    the students would often let go of them and accept the new ideas they were being taught, but would occasionally try to blend the old and new ideas or revert to the old ideas entirely

    Traduction de la rédaction les élèves les abandonnaient souvent pour accepter les nouvelles idées qu’on leur enseignait, mais essayaient parfois de mélanger les anciennes et les nouvelles, ou revenaient entièrement aux anciennes

    Source Science Education Resource Center (SERC), Carleton College, notice « A Private Universe » (description du film de Matthew H. Schneps et Philip M. Sadler), description du film, notice SERC (Carleton College).

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  9. ↑

    Passage Pour définir le climat d’un lieu, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) fait la moyenne des mesures sur trente ans.

    Averages of climatological data computed for the following consecutive periods of 30 years: 1 January 1981–31 December 2010, 1 January 1991–31 December 2020, and so forth.

    Traduction de la rédaction Moyennes des données climatologiques calculées sur les périodes consécutives de 30 ans suivantes : du 1er janvier 1981 au 31 décembre 2010, du 1er janvier 1991 au 31 décembre 2020, et ainsi de suite.

    Source Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017, section 3 « Definitions », p. 2, définition des normales climatologiques standard.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  10. ↑

    Passage […] quand la règle a été fixée, on ne disposait que de trente ans de données à résumer

    The 30-year period of reference was set as a standard mainly because only 30 years of data were available for summarization when the recommendation was first made.

    Traduction de la rédaction La période de référence de 30 ans a été fixée comme norme surtout parce que l’on ne disposait que de 30 ans de données à résumer quand la recommandation a été faite pour la première fois.

    Source Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017, section 2 « Background », p. 1.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 9 septembre 2026

  11. ↑

    Passage des périodes de référence glissantes de trente ans, révisées tous les dix ans

    Climatological standard normals. Averages of climatological data computed for the following consecutive periods of 30 years: 1 January 1981–31 December 2010, 1 January 1991–31 December 2020, and so forth. […] it has been decided that these should be updated every 10 years, with the next update due after the end of 2020.

    Traduction de la rédaction Normales climatologiques standard : moyennes de données climatologiques calculées sur les périodes consécutives de 30 ans suivantes : 1er janvier 1981-31 décembre 2010, 1er janvier 1991-31 décembre 2020, et ainsi de suite. […] il a été décidé qu’elles seraient mises à jour tous les 10 ans, la prochaine mise à jour devant intervenir après la fin de 2020.

    Source Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017, Section 3 « Definitions », p. 2 ; section 5.1, p. 15.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 24 octobre 2026

  12. ↑

    Passage La classification climatiquement la plus utilisée (Köppen-Geiger) découpe le monde selon les températures et les précipitations.

    The climate classification based on the work of Wladimir Köppen, and dating from 1900, continues to be the most widely used climate classification over a century later. […] the precipitation and temperature based variables used in the criteria to determine the Köppen-Geiger climate type […]

    Traduction de la rédaction La classification climatique fondée sur les travaux de Wladimir Köppen, qui date de 1900, reste plus d’un siècle plus tard la classification climatique la plus utilisée. […] les variables fondées sur les précipitations et les températures qui servent aux critères déterminant le type climatique de Köppen-Geiger […]

    Source Peel, Murray C., Finlayson, Brian L. et McMahon, Thomas A., « Updated World Map of the Köppen-Geiger Climate Classification », Hydrology and Earth System Sciences, vol. 11, 2007, p. 1633-1644, p. 1633, « 1 Introduction », 1re phrase ; p. 1636, § 2 (« Data and methodology »).

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 27 octobre 2026

  13. ↑

    Passage la température du mois le plus froid oscille entre 0 °C et -3 °C selon les auteurs

    We have followed Russell (1931) and used the temperature of the coldest month >0 °C, rather than >–3 °C as used by Köppen in defining the temperate – cold climate boundary (see Wilcox, 1968 and Essenwanger, 2001 for a history of this modification).

    Traduction de la rédaction Nous avons suivi Russell (1931) et pris une température du mois le plus froid supérieure à 0 °C, plutôt que supérieure à −3 °C comme le faisait Köppen, pour définir la limite entre climat tempéré et climat froid (voir Wilcox, 1968, et Essenwanger, 2001, pour l’histoire de cette modification).

    Source Peel, Murray C., Finlayson, Brian L. et McMahon, Thomas A., « Updated World Map of the Köppen-Geiger Climate Classification », Hydrology and Earth System Sciences, vol. 11, 2007, p. 1633-1644, section 2 « Data and methodology », p. 1635.

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 24 octobre 2026

  14. ↑

    Passage Les cartes historiques comparant la période 1901-2010 montrent que de nombreuses régions du monde ont changé au moins une fois de catégorie climatique

    This work used a global temperature and precipitation observation dataset to reveal variations and changes of climate over the period 1901–2010 […] Otherwise this grid point is taken as having varying climates on a given time scale since it contains more than one climate type over the time period considered. […] On the interannual, interdecadal, and 30 year time scales, the climate type for a given grid may shift from one type to another

    Traduction de la rédaction Ce travail a utilisé un jeu mondial d’observations de température et de précipitations pour révéler les variations et les changements du climat sur la période 1901-2010 […] Sinon, ce point de grille est considéré comme ayant des climats variables à une échelle de temps donnée, puisqu’il contient plus d’un type climatique sur la période considérée. […] Aux échelles interannuelle, interdécennale et trentenaire, le type climatique d’un point de grille peut passer d’un type à un autre

    Source Chen, Deliang et Chen, Hans Weiteng, « Using the Köppen Classification to Quantify Climate Variation and Change: An Example for 1901–2010 », Environmental Development, vol. 6, 2013, p. 69-79, résumé ; section 3 (Results and Discussions, Fig. 2 et Table 2) ; section 4 (Conclusions).

    Accès libre ouvrir la source · vérifié le 25 octobre 2026

Références bibliographiques

12
  • Bekaert, Hans, Van Winckel, Hans, Van Dooren, Wim, Steegen, An et De Cock, Mieke, « Design and Validation of an Instrument to Test Students’ Understanding of the Apparent Motion of the Sun and Stars », Physical Review Physics Education Research, vol. 16, 020135, 2020, en accès libre (l’idée fausse persistante et sa fusion avec l’explication par l’inclinaison). https://arxiv.org/pdf/2011.11308
  • Chen, Deliang et Chen, Hans Weiteng, « Using the Köppen Classification to Quantify Climate Variation and Change: An Example for 1901–2010 », Environmental Development, vol. 6, 2013, p. 69-79, accès payant, copie des auteurs en accès libre (les cartes 1901-2010 et les régions qui ont changé de type climatique au moins une fois). https://hanschen.org/wp/wp-content/uploads/chen-2013-ed.pdf
  • De Paor, Declan G., Dordevic, Mladen M., Karabinos, Paul M., Burgin, Stephen R., Coba, Filis et Whitmeyer, Steven J., « Exploring the Reasons for the Seasons Using Google Earth, 3D Models, and Plots », International Journal of Digital Earth, vol. 10, n° 6, 2017 (en ligne 2016), p. 582-603, en accès libre (les 21 personnes sur 23 interrogées ; l’attribution des saisons à la distance au Soleil ; l’asymétrie d’autorité entre orbite elliptique et inclinaison). https://doi.org/10.1080/17538947.2016.1239770
  • Gillmann, Cedric, Arney, Giada N., Avice, Guillaume, Dyar, M. Darby, Golabek, Gregor J., Gülcher, Anna J. P., Johnson, Natasha M., Lefevre, Maxence et Widemann, Thomas, « Venus », prépublication arXiv:2404.07669, 2024, en accès libre (une température de surface uniforme entre le jour et la nuit, et de faibles écarts selon la latitude dans la basse atmosphère). https://arxiv.org/abs/2404.07669
  • Köppen, Wladimir et Geiger, Rudolf (dir.), Handbuch der Klimatologie, Gebrüder Borntraeger, Berlin, 1930-1939, en bibliothèque.
  • Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017, en accès libre (les normales calculées sur trente ans ; la règle fixée parce qu’on ne disposait alors que de trente ans de données). https://www.ncei.noaa.gov/pub/data/normals/WMO/Guidelines%20for%20the%20Calculation%20of%20Climate%20Normals.WMO%20No1203_en.pdf
  • Organisation météorologique mondiale, WMO Guidelines on the Calculation of Climate Normals, OMM-N° 1203, Genève, 2017, en accès libre (les périodes glissantes révisées tous les dix ans).
  • Organisation météorologique mondiale, Guide to Climatological Practices, OMM-N° 100, Genève, 2018, en accès libre.
  • Peel, Murray C., Finlayson, Brian L. et McMahon, Thomas A., « Updated World Map of the Köppen-Geiger Climate Classification », Hydrology and Earth System Sciences, vol. 11, 2007, p. 1633-1644, en accès libre (les seuils variables entre versions, de 0 °C à −3 °C pour la limite entre tempéré et continental).
  • Science Education Resource Center (SERC), Carleton College, notice « A Private Universe » (description du film), en accès libre (les élèves qui acceptent l’idée nouvelle, mélangent les deux ou reviennent à l’ancienne). https://serc.carleton.edu/resources/1672.html
  • StarChild Team, NASA Goddard Space Flight Center (HEASARC), « When is Earth closest to the Sun? », StarChild, en accès libre (en janvier, la lumière du Soleil reçue par la Terre est environ 7 % plus intense qu’en juillet, à cause de son orbite légèrement elliptique). https://starchild.gsfc.nasa.gov/docs/StarChild/questions/question53.html
  • Williams, David R., « Planetary Fact Sheet – Metric », NASA Goddard Space Flight Center (NSSDCA), mise à jour du 18 mars 2025, en accès libre (l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre sur son orbite : 23,4°). https://nssdc.gsfc.nasa.gov/planetary/factsheet/

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