éditeur
Nom commun 1MasculinÉtymologie Du latin editor (« fondateur, auteur »). (Informatique) De l’anglais editor (« correcteur, annotateur, rédacteur »).
Édition, Journalisme Métier Personne ou organisation, industrielle ou artisanale, qui imprime et diffuse des livres, des journaux, etc., ou qui édite des logiciels.
- Parfois, les éditeurs lui confiaient les poinçons gravés par d'autres; il les champlevait, les trempait et les enfonçait pour obtenir la matrice.Jean-Luc Desnier, Monnaie et médailles à l’âge des révolutions: In Honorem Jean Belaubre, Ed. Moneta, 2001, page 32
- Un éditeur […] lui proposa de rafistoler les manuscrits d’un grand faiseur feuilletonnesque. […]. Henri se mit à la besogne, remania l’infâme et crasseuse foutaise du romancier célèbre, pimenta cette ratatouille sans goût.Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 32
2 autres exemples
- Les ressources de Brasillach ont consisté, d’une part, dans les revenus de ses livres publiés par les éditeurs Plon, Denoël et Gallimard, d’autre part, dans les rémunérations de ses articles de journaux.Jacques Isorni, Le procès de Robert Brasillach : 19 janvier 1945, Flammarion, 1946, page 33
- Pour Michel, les grands éditeurs les mieux établis sont des marchands de papier.Marguerite Yourcenar, Quoi ? L'Éternité, 1988
Personne qui établit, professionnellement ou non, le texte final d’une œuvre donnée dont elle n’est pas l’autrice, et qui souvent est ancienne, sur la base de manuscrits ou tapuscrits originaux.
- Je ne me rappelle plus du nom de l’éditeur de l’œuvre de Stendhal dans la collection « La Pléiade ».
- Dérivés
- éditeur en chef, éditeur prédateur, éditeur responsable, éditrice, éditeurice
- Apparentés
- éditer, editor, éditorial, éditorialement, éditorialisation, éditorialiser, éditorialiste, édition, correcteur, imprimeur, lecteur, lecteur-correcteur, maquettiste, traducteur