édit
Nom communMasculin\e.di\
Étymologie Du latin edictum (« règlement, ordonnance, édit »).
1
Rome antique Ordonnance d’un magistrat, d’un empereur.
- L’édit d’un prêteur.
- Édit du prince.
2 autres exemples
- Les édits des empereurs romains.
- Un édit de Justinien.
2
Féodalité Histoire de France Ordonnance des rois de l’Ancien Régime, qui ne statuait que sur un seul point ou une seule matière.
- C'est les Jésuites qui ont fait assassiner Henri IV ; c'est encore eux qui ont fait révoquer l’Édit de Nantes, à la suite de quoi tous les protestants ont été obligés de quitter la France.Émile Thirion, La Politique au village, p. 120, Fischbacher, 1896
- Un édit alla jusqu'à prononcer la peine de mort contre les trafiquants.Étienne Dupont, Le vieux Saint-Malo - Les Corsaires chez eux, p.119, éd. Honoré Champion, 1925
1 autre exemple
- Comme il avait payé son emplette avec une pièce de monnaie à l'effigie du duc Raymond de Toulouse, le doyen de Beaucaire le fit incarcérer, sous prétexte qu'il avait contrevenu à un édit royal interdisant l'emploi d'une monnaie autre que celle de Nîmes.Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937