Mossé-Colrat et Cie, 8, bd Bonne-Nouvelle, Paris (10ᵉ)Le Métier de corsetière. Wikisource : fr:Le Métier de corsetière, page 14 et fr:Page:Le Métier de corsetière - 1930.djvu/16 pour le fac simile de la page.
Étymologie De la notation anthropologique BD, sigle de l’anglais brother’s daughter (« fille du frère »).
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Anthropologie Fille du frère. Nièce fraternelle. On est pour sa BD un FB ou une FZ.
Le système de règles des Mkako « minerait » l’hypothèse de F. Héritier-Augé (p. 132) sous prétexte que l’énoncé des interdits de redoublement entre consanguins de même sexe ne s’adresse pas explicitement à ceux qui sont liés par une chaîne consanguine croisée (FZ d’une femme et BD d’une femme ; MB d’un homme et ZS d’un homme) […] Dans le premier cas, si le redoublement entre FZ et BD n’est pas interdit dans l’énoncé, c’est qu’il ne peut pas se faire car son réciproque (FB et BS) l’interdit ; si Ego féminin peut se marier comme la sœur de son père, c’est-à-dire avec le fils du frère du mari de sa tante paternelle, ce dernier ne le peut pas car il redoublerait le mariage de son FB.Elisabeth Copet-Rougier, Françoise Héritier, « Commentaires sur commentaire. Réponse à E. Viveiros de Castro », dans L’Homme, tome 33, nᵒ 125, 1993, pp. 139-148, page 146
Le mariage avec une cousine parallèle patrilatérale, en général associé au mariage avec la FZD, a aussi lieu parmi les Arara […] Cela nous semble dériver de l’asymétrie paternels/maternel dans ces sociétés uxorilocales (Panara, Karajá, Arara), mettant en évidence encore la nonéquivalence entre germains de même sexe, propre aux régimes semi-complexes […] Ajoutons que les Arara épousent la ZD et la BD et que les Bororo ont également la BD comme épouse virtuelle.Eduardo Viveiros Castro et Carlos Fausto, « La Puissance et l’acte. La parenté dans les basses terres d’Amérique du Sud », dans L’Homme, tome 33, nᵒ 126-128, 1993, pages 141-170