gonfalon
Nom communMasculin\ɡɔ̃.fa.lɔ̃\
Étymologie Variante de gonfanon, par dissimilation des nasales ; plus avant, de l'ancien français gunfanun (« drapeau de combat »).
Vexillologie Fanion dont les chevaliers ornaient leur lance.
- Et ton nom brodé d’or sur mon blanc gonfalon.Edmond Haraucourt, Sonnet à ma mie
- Un gonfalon élimé, au sommet d’une perche plantée devant l’entrée, portait le nom du propriétaire...Jean-Baptiste Andrea, Veiller sur elle, L’Iconoclaste, 2023
Bannière d’église à trois ou quatre fanons, qui sont des pièces pendantes.
- Au bas de la nef est suspendu le gonfalon pontifical qui avec le médaillon portatif en bois doré, forme les insignes de la Basilique.Charles-Marie Maignan, Notice historique de Notre-Dame d’Avenières et relation de la cérémonie du couronnement, Le neuf mai 1860, Imprimerie de L. Moreau, 1860, page 23
Bannière des républiques ou communes italiennes.
- Le gonfalonier était le gardien du gonfalon, ou étendard, dans les communes médiévales italiennes, surtout en Toscane.
Héraldique Rare Voir gonfanon.
Confrérie de séculiers dits pénitents à qui saint Bonaventure prescrivit en 1264 une forme particulière de prières ; plus tard Grégoire XIII confirma cette confrérie et lui donna le soin de délivrer les chrétiens esclaves des mains des infidèles.
- Dérivés
- gonfalonier