gonfalonier
Nom communMasculin\ɡɔ̃.fa.lɔ.nje\
Étymologie Dérivé de gonfalon avec le suffixe -ier, sous l’influence de l’italien gonfaloniere.
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Noblesse Histoire de l’Italie Celui qui porte le gonfalon. Titre donné, au Moyen Âge, aux chefs de quelques-unes des républiques d’Italie.
- Certes, ce n’est pas pour mon loisir que je suis retourné à Arezzo, mais pour répondre à l’appel du Conseil des prieurs de la ville, dont je suis membre et qui m’a élu gonfalonier, il y a quelque temps déjà, avec l’assentiment du Duc.Laurent Binet, Perspective(s), Grasset, 2023, page 92
- Ce fut pendant que ce grand artiste exécutait cet ouvrage, qu’il reçut la visite du gonfalonier Soderini, le seul gonfalonier perpétuel qu’ait eu la république.Alexandre Dumas, Une année à Florence, 1851, page 397
1 autre exemple
- Le marchand. – Il y en a qui voulaient rétablir le conseil, et élire librement un gonfalonier, comme jadis.Alfred de Musset, Lorenzaccio, 1834, acte I, scène 5
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Par extension Figure emblématique, porte-drapeau.
- En vérité le déclin du Quai d’Orsay ne date pas de Nicolas Sarkozy, loin de là, comme le prouve la succession indéchiffrable de profils ministériels hétéroclites : Villepin, Barnier, puis Douste-Blazy ; le gonfalonier des droits de l’homme Bernard Kouchner, puis l’apparatchik UMP Michèle Alliot-Marie.Christian Makarian, Un président sans diplomatie, L’Express, nᵒ 3113, mars 2011
- C’est assez indiquer qu’Alcide Toutaupoil ne manifeste aucune vocation sérieuse pour le rôle de gonfalonier de la rigolade moderne.Alphonse Allais, À se tordre : Tickets !, Paul Ollendorff, 1891, page 195