gambit
Nom communMasculin\ɡɑ̃.bit\
Étymologie Emprunté au XVIIᵉ siècle à l’italien gambetto, de même sens, et désignant à l’origine « croc-en-jambe ». Dérivé de l’italien gamba « la jambe », issu du latin gamba « le jarret ».
1
Jeux Sacrifice d’une pièce en vue d’obtenir un avantage positionnel.
Le terme est utilisé aux échecs et au jeu de dames
- Il en était à se dire qu’il pouvait bien laisser Frolov manger son pion en F6 avec sa tour si c’est ce qu’il voulait, que le gambit en valait la peine.Patrick Roy, L’homme qui a vu l’ours, Montréal, Le Quartanier, 2015, page 194
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Échecs Type d’ouverture présentant un tel sacrifice.
- Aux échecs, un gambit peut être accepté, si la pièce offerte est prise, sinon il est refusé.
- Chaque pièce [de l'échiquier] a son gambit qui porte son nom, de sorte que Palamède, Tamerlan, Alexandre de Macédoine, Parménion, Sésostris, Confucius, Mahomet, Sélim II, Lusignan, Charlemagne, Renaud de Montauban, Lancelot, François Ier, Charles-Quint..., tous ces grands hommes qui avaient de si hautes prétentions à la science de l’échiquier, tomberaient morts de surprise aujourd’hui s’ils ressuscitaient seulement devant le gambit du capitaine Évans [1790-1872]Joseph Méry, Le Joueur d'échecs (1840).
- Synonymes
- sacrifice positionnel
- Dérivés
- contre-gambit, gambit du roi, gambit en second