bouche à oreille
Locution nominaleMasculin, Indénombrable\bu.ʃ‿a ɔ.ʁɛj\
Étymologie substantivation de de bouche à oreille, attribuée à Hervé Bazin dans Qui j’ose aimer.
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Figuré Mode de transmission orale entre deux personnes, puis vers une autre, etc., souvent à propos d’une opinion ou d’une rumeur.
- Le bouche à oreille fit que par deux fois un imprésario en quête de phénomènes vint le voir, mais le montreur ne tomba jamais que sur un être fade à la tête ronde dont le prêt-à-porter laissait voir sa trame.Daniel Boulanger, Le jardin d'Armide, 1969, réédition Le Livre de Poche, 1980, page 120
- Jadis, le « bouche à oreille » était le principal véhicule des thérapies dites alternatives. Un parent, un ami ou une connaissance, tous bien intentionnés, recommandaient à la personne qui se disait malade d’aller consulter untel, ou d’essayer tel ou tel produit […].Ken Holland, « Prenons garde aux thérapies dites alternatives », dans Le Québec sceptique, nᵒ 25, printemps 1993, page 31
2 autres exemples
- Certes des initiatives se développent — […] — mais elles nécessitent encore des réseaux autres que ceux du bouche à oreille des passionnés de l’électro.Philippe Franck, Musiques électroniques, dans Musique-musiques 1999 : Chronique de la vie musicale en Wallonie et à Bruxelles, coordonné par Robert Wangermée, Sprimont : Éditions Pierre Mardaga, 2000
- Ce qu’on nomme le bouche à oreille joua à plein, l’article n’atteignit pas que le public des Temps modernes, mais toucha la magistrature, le barreau et, en samizdat, c’est sûr, l’Église.Claude Lanzmann, Le Lièvre de Patagonie, Gallimard, 2009, chapitre 13
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Marketing Technique mercatique fondée sur l’exploitation des messages circulant entre les consommateurs.
- Synonymes
- télégueule, on-dit, téléphone arabe