blanque
Nom commun 2FémininÉtymologie Possiblement de l’italien bianca polizza (« billet blanc »), attesté sous la forme blancque dès 1541.
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Jeux Désuet Jeu de loterie, pouvant être itinérant de ville en ville après consignation dans les registres municipaux, consistant à vendre des billets permettant de gagner par tirage des tableaux, des objets rares ou précieux, où la couleur blanche donne aux joueurs un résultat négatif.
- Tout comme les bouts de carton bariolés qui ruinent ou enrichissent les joueurs, chaque pièce du jeu légal avait une valeur arbitraire : exactement comme à la blanque ou à l’hombre il était convenu qu’on se gardât à carreau, qu’on brouillât les cartes ou qu’on passât la main, qu’on se couvrit ou qu’on mentît.Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au Noir, troisième partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 323
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Jeux Par extension Coup où l’on ne gagne rien, ni ne perd rien.
- Faire blanque.
- Quand la bonne fortune manque, on ne cesse de faire blanque.Cadet Angoulevent, Les satyres bastardes et autres œuvres folastres, Éditions Anthoine Estoc, Paris 1614