profès
Nom communMasculinÉtymologie Du latin professus (« qui déclare »).
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Christianisme Celui qui a fait ces vœux.
- Consulté par son domestique sur cette question du mariage -- « Mon enfant, lui dit le saint, le mariage est un Ordre où il faut faire la profession avant le noviciat ; s’il y avait un an de noviciat et d’épreuves comme pour la profession dans les monastères, il y aurait peu de profès. »Émilie d’Aguilhon, A vingt ans la question du bonheur, G. Téqui, Paris, 1880, page 12
- 1192. — Dom Albéric Robert de Malral, de Mars, probablement Marcq-sous-Bourcq (Ardennes), profès à Saint-Remi de Reims le 3 mai 1646, décédé a la Sainte-Trinité de Fécamp le 29 novembre 1675.« Les bénédictins champenois de la Congrégation de Saint-Maur, originaires de l'ancien diocèse de Reims : Liste des bénédictins », dans les Travaux de l’Académie nationale de Reims, tomes 97-98, années 1895-1895 1ᵉʳ tome, Reims : chez F. Michaud, 1896, page 185
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Par extension Initié.
Dans ce sens, il est souvent ironique
- C’est ainsi qu’on voit de stoïques profès reculer l’échéance jusqu’à trop tardAnne F. Garréta, La Décomposition, 1999
- Suzon, le vieux valet de chambre, quoique profès, avait fini par prendre Cérizet pour un solliciteur qui venait proposer mille écus à Maxime s’il voulait faire obtenir à une jeune dame un bureau de papier timbré.Honoré de Balzac, Un Homme d’Affaires