Étymologie Du latin profanus (signifiant « devant le temple », « en-dehors du temple ») → voir profanare.
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Religion Qui n’appartient pas à la religion, par opposition à ce qui la concerne.
Mais le seul nom qui ait été sauvé de l'oubli, dans la poésie profane, est celui de ce médiocre rimeur de Mathieu-le-Juif, d'Arras, qui vivait au XIIIe siècle […].Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937
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Qui va contre le respect qu’on doit aux choses sacrées.
Étymologie Du latin profanus (signifiant « devant le temple », « en-dehors du temple ») → voir profanare.
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Personne qui manque de respect pour les choses de la religion.
Il n’y a qu’un profane qui puisse parler de la sorte.
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Anciennement Celui ou celle qui n’était pas initié à des mystères.
éloigner les profanes.
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Figuré Personne qui n’est pas initiée à une science, aux lettres, aux arts.
Il n’appartient pas à un profane de parler sur ce sujet.
Longtemps, l’entrée d’un profane en franc-maçonnerie n’était possible que par cooptation.Andrée Prat, Colette Loubatière, L’Ordre maçonnique - Le Droit Humain, 2003
1 autre exemple
Ce sont choses dont l’intelligence est interdite aux profanes, Que ne peuvent comprendre ceux qui n’y sont pas initiés.
Étymologie Du latin profanus (signifiant « devant le temple », « en-dehors du temple ») → voir profanare.
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Religion Chose(s) qui n’appartient pas à la religion, par opposition à ce qui la concerne.
Mêler le profane au sacré.
«Gims confond culture et religion : le jour de l’an est une fête profane, plus sociale que culturelle, et qui n’a rien de religieux»Coline Renault, «Les muslims, ce ne sont pas nos trucs à nous» : l'Islam interdit-il de fêter le Nouvel An ? Le Figaro, 4janvier 2022