opéra-comique

Nom commun — 3 sens

opéra-comique

Nom communMasculin

\ɔ.pe.ʁa.kɔ.mik\

Étymologie Composé de opéra et de comique.

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Drame mixte qui tient de la comédie par l’intrigue, les personnages et le dialogue, et de l’opéra par les parties de chant, l’accompagnement d’orchestre et les danses.

  • J’ouvre le Kreisleriana du divin Hoffmann, et j’y lis une curieuse recommandation. Le musicien consciencieux doit se servir du vin de Champagne pour composer un opéra-comique. Il y trouvera la gaîté mousseuse et légère que réclame le genre.Charles Baudelaire, Du vin et du haschisch, 1851
  • Les actrices d’opéra-comique de ce temps-là ne se bornaient pas à roucouler un air ou une romance : on voulait encore qu’elles jouassent la comédie ; et madame Favart représenta avec un rare talent Roxelane des Trois Sultanes, […].Eugène de Planard, « Théâtre : 1772. Mort de madame Favart, actrice », dans les Éphémérides universelles, ou tableau religieux, politique, littéraire, scientifique et anecdotique, tome 4 : Avril, 2ᵉ édition, Paris : chez Corby, 1834, page 396
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Par extension Ce genre de spectacle que constitue cette sorte de drame.

  • Cette œuvre [Zémire et Azor] qui célèbre la justesse des sentiments chère aux Lumières entérine la promotion de l’opéra-comique, non seulement en France mais en Europe.Mélanie Traversier, « 1771. La Belle et la Bête, scène fantastique à la cour de France », Histoire mondiale de la France, sous la direction de Patrick Boucheron, Éditions du Seuil, 2017, réédition Points, collection Points Histoire, 2018, page 499
  • « La Dame blanche », « Le Pré-aux-clercs », « Les Noces de Jeannette » sont de charmants opéras-comiques. L’opéra-comique est un genre éminemment français.
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Théâtre où il se représente.

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