En sorte qu’avant la fin de l’année mercurienne (qui n’est que de quatre-vingt-sept jours et vingt-trois heures), ni la peine, ni la récompense ne signifie plus rien.François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux, Mélanges en prose, 1818
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Astrologie Qui se rapporte à Mercure, en tant que signe astrologique.
Peut-être une influence solaire ou mercurienne m’empêcha tout d’abord étant enfant de me réjouir de la vue des kystes cotonneux ou des chancres suppurants.Raymond Queneau, Pierrot mon ami, Gallimard, Paris, 1942
Attitude à adopter devant un type mercurien Il faut éviter d’accorder sa confiance à un type mercurien.Philippe Dorbaire, Astrologie au quotidien, volume 1, 1998
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Qui se rapporte à Mercure, le dieu.
Les annotations à la Naissance de Vénus se rattachent elles aussi à ce cycle mercurien, quoique de façon plus complexe.Richard Crescenzo, Peintures d'instruction, 1999
mercurien
Nom communMasculin
Étymologie De Mercure (la planète ou le dieu), avec le suffixe -ien.
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SociologieRare Citoyen du monde, qui n’a aucune attache nationale ni territoriale.
Yuri Slezkine les appelle les mercuriens (du nom du dieu messager) et leur décerne la plus haute distinction de l'ère post-hitlérienne : « … La modernité signifie que chacun d'entre nous devient urbain, mobile, éduqué, professionnellement flexible. » … L'hôte ne se distingue plus de l'hôte : tous deux sont des mercuriens, le mouvement est leur condition commune.Alain Finkielkraut, À la première personne, Gallimard, 2019, pages 100 et 102
Ce mot est un gentilé. Un gentilé désigne les habitants d’un lieu, les personnes qui en sont originaires ou qui le représentent (par exemple, les membres d’une équipe sportive).
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Science-fiction Habitant imaginaire de la planète Mercure.
Les Mercuriens n’admettent point de degrés dans les qualités qu’ils attribuent aux choses et aux personnes ; ils ne se servent que du superlatif. […] On s’attend bien qu’avec ce goût décidé pour l’exagération, les Mercuriens doivent avoir celui de l’inconstance ; car rien de ce qui est violent ne peut durer ; et il est nécessaire que des esprits toujours excessifs soient ballottés d’excès en excès.François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux, Œuvres de François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux : Sur le défaut de modération, tome 3ᵉ, Nepveu, Libraire, Paris, 1818