manquer de toc
Locution verbale\mɑ̃.ke də tɔk\
Étymologie :Composé de manquer, de et toc.
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Familier Manquer d’assurance, être déstabilisé.
- « Je manque de toc pour ces turbins-là », dit-il, pour s’excuser, et c’est pourquoi je l’aime bien.Jacques Perret, Le Caporal épinglé, Gallimard, 1947, page 74
- Faut dire que devant une artillerie comme la mienne, y’a de quoi manquer de toc.Robert Tachet, …et ça continue !, série Le gars Blankie, volume 2, éditions Le Condor, 1953
3 autres exemples
- Fallait faire gaffe, Tony s’en rendait bien compte, à pas la griller, cette môme, auprès des gens du club, qui tous connaissaient son dab. Et aussi à pas la faire manquer de toc par des mauvaises manières.Albert Simonin, Une balle dans le canon, Série noire, Gallimard, 1958, page 82
- Pas emprunté à l’ordinaire pour attaquer les gisquettes, Johnny, devant la merveille, manque de toc. Oh! quelques secondes!Albert Simonin, Hotu soit qui mal y pense, Gallimard, Paris, 1971, page 139
- Manquant de toc, Paulo détourne le regard.Albert Simonin, Hotu soit qui mal y pense, Gallimard, Paris, 1971, page 78
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(Forme négative) Être courageux, voire culotté, gonflé, ne pas manquer d’air.
- Il manquait pas de toc, le Georges, s’il s'imaginait qu’on avait pas eu autre chose à branquiller qu’à jacter de sa serviette, avec la gazelle.Ange Bastiani, Arrête ton char, Ben Hur !, Série noire, Gallimard, 1954
- En effet, le thème choisi est : portraits et péripéties de quelques grandes figures du Milieu et autres durs à cuire qui ne manquent pas de toc.L’écho de Boissy-le-Sec, bulletin municipal, 2012, page 19