Étymologie Du latin libidinosus (« qui suit son désir, capricieux, voluptueux, débauché, » et aussi « passionné pour ») → voir libido.
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Qui est dissolu, lascif.
Appétits libidineux. — Vieillard libidineux.
La Papauté était dignement représentée par les deux Borgia, et les rois n'étaient pas mieux traités que les papes : ces tyrans libidineux ne s'occupaient guère que de leurs concubines quand ils ne jouaient pas au bilboquet ; pendant ce temps, leurs « suppôts » percevaient des impôts écrasants, qui atteignaient jusqu'à dix pour cent des revenus de la nation.Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 22
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Qui manifeste des désirs sensuels.
Elle marchait, consciemment féroce aux tentations libidineuses qu’elle suscitait chez les vieux beaux attirés par l’indéfinissable odeur du ferment de sa virginité.Jules Le Teurtrois, « La Comédie thermale, IV : Guipette à Eaux-Bonnes », dans Les Pyrénées thermales, Bagnères-de-Bigorre, 12ᵉ année, 11ᵉ série, n° 142 des 8 au 15 septembre 1901, p. 1
Il avait beaucoup d’esprit et du plus fin, une imagination drolatique, fraîche, comme celle d’un enfant, ou libidineuse comme celle d’un vieux magistrat.Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 202
2 autres exemples
Et lorsqu’il est libidineux, le harcèlement sexuel ne vise pas uniquement le comportement hétérosexuel.Jean-Philippe Cordier, Paul Brasseur, Le bien-être psychosocial au travail : harcèlement moral et sexuel, violence, stress, conflits…, 2009
Ce soir, le bas-ventre en feu dans son lit, il redevenait le petit scout hypocrite et libidineux hanté par l'envie de se tirer sur la nouille.Raphaël Somal, Le crépuscule des cadres, Publishroom, 2019, chapitre 5, §. 5
Étymologie Du latin libidinosus (« qui suit son désir, capricieux, voluptueux, débauché, » et aussi « passionné pour ») → voir libido.
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Jouisseur.
Ce vieux libidineux veut mon corps !
Astuce du libidineux qui, ayant perçu les beautés d’une jouvencelle, demande à se rendre compte « avec la main ».Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 234