homophone
Nom communMasculinÉtymologie Du grec ancien ὁμόφωνος, homophonos. L’adjectif et le nom ont été introduits par Jean-François Champollion respectivement en 1822 et 1824.
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Linguistique Mot ou hiéroglyphe ayant la même prononciation qu’un ou plusieurs autres.
- J’ai déjà établi, dans un travail particulier, la correspondance fixe des signes hiératiques avec les signes hiéroglyphiques ; et toutes les fois que la collation des deux rituels présentera dans le rituel hiératique un caractère qui n’est point l’équivalent fixe de l’hiéroglyphe auquel il correspond dans le rituel hiéroglyphique, en cherchant dans le Tableau général de correspondance des deux écritures l’hiéroglyphe dont le signe hiératique est le représentant habituel, on connaîtra alors un nouvel hiéroglyphe phonétique, un homophone de l’hiéroglyphe que porte le rituel hiéroglyphique.Jean-François Champollion, Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, 1824, p. 396
- Les homophones, — c’est le nom que l’on donne à ces signes qui ont la même valeur et peuvent permuter entre eux, — les homophones sont très fréquents dans les hiéroglyphes ; il n’était donc pas téméraire, en apparence, de supposer que les Assyriens eussent usé d’un procédé si familier aux Égyptiens. Mais si le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable, souvent aussi le vraisemblable n’est pas vrai. On s’aperçut bientôt que la théorie des homophones, admise au début par M. Botta, ne pouvait rendre compte de tous les faits.Ch. Bruston, Le Déchiffrement des inscriptions cunéiformes, 2ᵉ article, Revue chrétienne, recueil mensuel, 20ᵉ année, Paris, 1873, pages 726–732
1 autre exemple
- Le sumérien étant majoritairement monosyllabique, il en aurait résulté des homophones nombreux (des mots différents se prononçant de la même façon, comme en français vers, verre, vert, ver) si la langue n’avait pas utilisé un autre moyen de distinguer entre les différents sens de ces « homophones ».Louis-Jean Calvet, Histoire de l’écriture, Plon, 1996, page 52
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Cryptographie Chacun d’un ensemble de codes assignés à un même élément de texte non-chiffré.
- Le principe de substitution connaît de multiples variantes. Il est tout d’abord possible d’associer à chaque lettre un choix de plusieurs symboles, appelés homophones. De nombreux textes chiffrés, même anciens, n’hésitent pas à utiliser comme alphabet des groupes de deux chiffres, surmontés éventuellement de barres et de symboles de ponctuation divers.Jacques Stern, La Science du secret, Éditions Odile Jacob, Paris, 1998
- Hyperonymes
- homonyme
- Hyponymes
- homophonographe