déviabilité
Nom communFéminin\de.vja.bi.li.te\
Étymologie Dérivé de déviable, avec le suffixe -ité.
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Didactique Caractère de ce qui est déviable.
- Si les rayons décomposés sur les bords du trou fait au volet sont différemment réfractés par le prisme, c’est parce qu’ils sont différemment déviés : à ce sujet M. M. observe qu’on a toujours confondu leur déviabilité avec leur réfrangibilité.Journal de Littérature, des Sciences et des Arts, tome V, Paris, 1780, page 12
- Tout d’abord, il ne s’explique pas nettement sur la non déviabilité de la tache centrale ; il dit que le halo est dévié plus ou moins, jamais moins que la tache centrale.Fernand Beaulard, La décharge électrique dans les gaz raréfiés, Allier Frères, Grenoble, 1898, page 160
1 autre exemple
- Bien qu’également réfrangibles, Marat croit les rayons du spectre inégalement déviables : les bleus, le moins ; les jaunes, le plus ; les rouges, de déviabilité moyenne.Augustin Cabanès, Marat inconnu. L’Homme privé. Le Médecin. Le Savant, Albin Michel, Paris, 1924, page 196