Étymologie De fade (au sens de fée), avec le préfixe dé-.
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Désensorceler (quelqu'un qui avait été enfadé).
Le voilà défadé, parce qu’il avait été enfadé par des fades, je veux dire enchanté par les fées ; il devait demeurer sous figure de bête jusqu’au moment où une belle demoiselle l’aurait, de bon cœur, touché avec sa main.Henri Pourrat, Le trésor des contes, 1955, volumes 6 à 7, page 34
Je veux bien en dire un. Dis celui de ce crapaud que cette fille pique d’un couteau pour le défader.Le Correspondant, volume 318, 1930, page 407