connétable
Nom communMasculin\kɔ.ne.tabl\
Étymologie De l’ancien français conestable, lui-même issu du latin comes stabulī (« comte de l’étable »), c’est-à-dire « comte chargé des écuries » et donc, à l’origine, de la cavalerie de guerre.
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Histoire Premier officier militaire de la couronne, qui avait le commandement général des armées.
- Et à ce titre de connétable de nos armées il conviendra d'ajouter celui de lieutenant-général de notre royaume.Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » nᵒ 31, 1907
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Histoire, Noblesse Titre de dignité qui se donnait à quelques aristocrates, dans la lignée desquelles il était héréditaire
- Et peut-il lutter avec une charge de la Couronne ? il n’y en a que six : grand-aumônier, chancelier, grand-chambellan, grand-maître, connétable, grand-amiral ; mais on ne nomme plus de connétables.Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844
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Désuet, Au féminin Épouse d’un connétable.
- Madame la connétable.
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Littérature Surnom donné à l’écrivain Barbey d’Aurevilly.
- La vie intellectuelle s’éteignait aux approches noires de la Commune et Barbey d’Aurevilly que vingt ans plus tard, un saltimbanque désopilateur s’obstinerait à placarder ridiculement du titre de Connétable, s’acheminait avec lenteur et mélancolie, à travers Paris en désarroi, de la rue Rousselet jusqu’aux Batignolles, où l’attendait un simple dîner.Léon Bloy, Barbey d’Aurevilly espion prussien, dans Sueur de sang, 1893
- Dérivés
- connétablie, connétablerie, connétablesse