Étymologie Du latin capparis via l’italien cappero.
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Bouton à fleurs du câprier, que l’on confit ordinairement dans le vinaigre.
Dans un grand bol ou un saladier, mélangez la passata de tomates avec l’huile d’olive, une 1/2 c. à café de sel de mer, l’ail haché, le piment, les lentilles égouttées, la courge râpée, les olives hachées, les câpres et le zeste de citron.journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 18 novembre 2022, page 14
Moi, répondit Platon, je ne vivois ordinairement en Sicile que de câpres, d’olives et d’autres choses semblables, comme je fais dans ce pays-ci. Quoi donc, répliqua Diogène, étoit-il besoin pour cela d’aller à Syracuse ? Est-ce que dans ce temps-là il n’y avoit ni câpres ni olives à Athènes ?(attribué à) François de Salignac de La Mothe-Fénelon, Abrégé des vies des anciens philosophes : Diogène, 1725, cité par Littré
Étymologie Issu du précédent par analogie de couleur.
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Antilles Métis issu du croisement d’un Noir et d’une mulâtre ou vice-versa.
Du commerce des blancs avec des femmes noires, il naît des enfants chez qui la couleur est de moins en moins foncée à mesure qu’ils s’éloignent du premier mélange ; c’est-à-dire que d’un blanc et d’une négresse nait le câpre, qui déjà n’est plus noir.Félix Longin, Voyage à la Guadeloupe, p. 230, Monnoyer, Le Mans, 1848