biture
Nom communFéminin\bi.tyʁ\
Étymologie Plutôt que de l’ancien français boiture (« ivresse, biture »), de bitte avec le suffixe -ure. Le sens « ivresse » vient probablement du jargon de la marine faisant allusion aux escales. Le terme de marine lovage en biture (« ranger un bout ou une chaîne en formant des huit pour éviter la formation de tours »), rend aussi possible une analogie avec la démarche de l’homme ivre.
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Marine Longueur de chaîne filant avec l’ancre au mouillage.
- L'ancre de veille de tribord, empennelée d'une ancre à jet, fut mouillée par bâbord-arrière pour servir d'ancre d’évitage ; elle avait une biture de 80 brasses.Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3ᵉ édition, 1877, p. 156
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Populaire État d’ivresse ; cuite.
- La biture du week-end progresse chez les jeunes Suisses.Le Temps du 01/11/2018 https://www.letemps.ch/opinions/biture-weekend-progresse-chez-jeunes-suisses
- En échange de ce paradis, en échange de toutes ces liches, en échange de toutes ces bitures, tu me turlupines comme un gogo.Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877
1 autre exemple
- J’ai la tête qui tourne et l’envie de gerber qui va avec. Tendu ! Je ne me remets pas de ma biture. Faut dire qu'avec les potes, hier, on ne s'est vraiment pas respectés.Johann Zarca, Le Boss de Boulogne, Don Quichotte éditions, 2014, chap. 1
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Argot Vitesse.
- Dérivés
- à toute biture