avarie
Nom communFéminin\a.va.ʁi\ · [a.va.ʁi]
Étymologie De l’ancien français avarie emprunté au latin médiéval de Méditerranée avaria, probablement via Gênes, où il est attesté dès le XIIᵉ siècle dans le contexte du commerce méditerranéen ; ce terme est probablement emprunté à l’arabe عَوَارِيَّة, ٬awāriyya (« marchandises endommagées ») dérivé de عَوَار, ٬awār (« faute, défaut, vice »).
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Marine Dommage survenu à un bâtiment ou aux marchandises dont il est chargé.
- Grosses avaries, celles qui ont lieu par tempête, naufrage ou jet à la mer, par capture ou rachat du navire.
- Menues avaries, celles qui atteignent le navire ou les marchandises à l’entrée ou à la sortie des ports, des rivières, ainsi que les frais de lamanage, de touage, etc.
4 autres exemples
- Avarie commune, frais engagés à la suite d'un évènement dans l’intérêt de l'ensemble des parties au voyage maritime (navire et cargaison) et répartis au prorata des valeurs respectives.
- Au jour, j'inspecte minutieusement les avaries et consolide les réparations provisoires de la nuit.Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929
- Ce vaisseau a éprouvé beaucoup d’avaries, a des avaries dans sa coque, dans sa chaudière.
- Ce navire a relâché dans tel port pour réparer ses avaries.
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Par extension Toute détérioration subie lors d’un transport.
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Par extension Problème mécanique ; panne.
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Par analogie, Ironique Blessure.