amphore

Nom commun — 3 sens

amphore

Nom communFéminin

\ɑ̃.fɔʁ\ · [ɑ̃.fɔʁ]

Étymologie Du latin amphora, lui-même issu du grec ancien ἀμφορεύς, amphoreús (« que l’on porte des deux côtés »).

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Anciennement Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.

  • L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome.Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914
2

Métrologie Désuet Ancienne mesure de capacité pour les liquides.

  • En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons. À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10ᵉ partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons. Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20ᵉ partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons.Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840
3

Botanique Partie inférieure (ou urne) de la pyxide.

Dérivés
amphorette, amphorique, amphorologie, amphorologue
Apparentés
amphoriser, amphorisque, 🏺

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