accommodage
Nom communMasculin\a.kɔ.mɔ.daʒ\
Étymologie Dérivé de accommoder, avec le suffixe -age.
Se dit surtout de l’apprêt que les cuisiniers ou les rôtisseurs donnent aux viandes.
1
Action d’accommoder les aliments.
- Le seul mot de « champignon » semblait déclencher son immédiate salivation et, si elle ne mentait pas en se prétendant experte dans l’art des accommodages, elle n’y connaissait strictement rien en identification, se fiant — avec l’obstination entêtée d’une vieille mule — à un ramassis de recettes douteuses : pièces de monnaie qui noircissent, queues de persil qui jaunissent, passages de limaces, réactions au vinaigre, etc.Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978
2
Vieilli Arrangement des cheveux.
- L'étape finale est celle de l'accommodage : la perruque est posée sur une tête, on la brosse, on la peigne une dernière fois, on la pommade et on la poudre.Jérôme Fehrenbach, Une famille de la petite bourgeoisie parisienne de Louis XIV à Louis XVIII, 2007
3
Par extension Frais occasionnés par ceci.
- Synonymes
- accommodement